Concentres toi 25 min !

Lorsque j’étais au lycée, impossible de faire mes devoirs. Il y avait toujours quelque chose qui me déconcentrait, un manga, du rangement à faire ou autre. Cette tare m’a suivi un petit moment et malgré que j’en avais conscience, j’avais pas vraiment de solution.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’aujourd’hui avec les smartphones et Internet, il est très facile d’être interrompu si l’on ne fait pas attention. Une notification, un sms, un mail, un pouce Facebook … et bien d’autres font partie de notre quotidien ce qui a des effets négatifs sur notre capacité à se concentrer.

logo

C’est là où la méthode Pomodo est utile. Non ce n’est pas une recette de cuisine mais bien le nom d’une méthode pour être productif mais aussi pour gérer les interruptions. Sur le site http://pomodorotechnique.com.

Comment ça marche ?

Très brièvement, cette technique consiste à rester focaliser sur une tache pendant 25 min. Oui, c’est court mais c’est fou ce qu’on peut faire en 25 min mais la méthode ne s’arrête pas là. Globalement, c’est 4 sessions de 25 min avec entre chaque 5 min de pause où l’on ne fait plus rien qui demande de la réflexion. Dans c’est 5 min, c’est détente. Après c’est 4 sessions, on fait une pause plus importante 15 à 20 min et on renouvelle la technique.

Les interruptions

Il est important de ne pas être interrompu pendant une pomodoro (session de 25 min). D’accord, au début, c’est dur : mail, appel client et autre, je vous l’accorde mais à vous de gérer ces interruptions en disant que vous êtes sur quelque chose et que vous revenez dans quelques minutes.

Si tout est urgent, rien ne l’est vraiment

La méthode pomodoro vous fournie des solutions gérer justement ces interruptions. Je ne détaillerai pas tout, puisque tout y est déjà.

Estimation

Avant de commencer votre journée, lister vos taches et estimer le nombre de pomodo nécessaire pour chacune d’entre elle. Faites votre journée et ensuite, faites le bilan. A ce moment là vous ferez l’analyse du temps utilisé pour faire chacune de vos taches. Au fur et à mesure, vous développerez votre aptitude à estimer vos taches.

Le temps c’est de l’argent

Plus votre estimation sera juste et plus vous donnerez des indicateurs à votre direction de prendre les bonnes décisions (ou pas) mais c’est important comme tout le monde le sait.

Des applications

Il y a énormément d’application pour votre ordinateur ou pour votre smartphone et sur les différentes plateformes. Celui que j’utilise sur mon smartphone est Pomodroido qui devenu payant. Sinon sur mon mac, j’aime bien utiliser TeamViz.

Si de base, vous êtes capable de vous focaliser sur une tache, Pomodoro technique ne vous apportera sans doute pas grand chose. Par contre si le pet d’une mouche vous déconcentre, testez la méthode 2 à 3 jours pour vous faire une idée.

A vos timers :)

Symfony 2.1 et PostGreSQL

Pour utiliser le SGBD PostGreSQL avec symfony, il est nécessaire de faire quelques paramétrages.

# app/config/parameters.yml
parameters:
    database_driver:   pdo_pgsql

Mais cela ne suffit pas. Dès que vous voudrez utiliser la commande pour créer vos tables en base de donnée, vous serez susceptible de tomber sur l’erreur suivante :

[Doctrine\DBAL\DBALException]                                                                          
  Unknown database type point requested, Doctrine\DBAL\Platforms\PostgreSqlPlatform may not support it.

PostGreSQL propose des types de variables qui nécessite de paramétrer pour qu’ils soient gérer par Doctrine.

# app/config/config.yml
doctrine:
    dbal:
        driver:   "%database_driver%"
        host:     "%database_host%"
        port:     "%database_port%"
        dbname:   "%database_name%"
        user:     "%database_user%"
        password: "%database_password%"
        charset:  UTF8
        mapping_types:
            enum:  string
            point: string

Ceci est une solution mais ce n’est pas la seule. De plus, les types ‘enum’ et ‘point’ ne m’ont pas été nécessaire pour mon projet actuel. J’ai donc passé l’erreur en les définissant comme ‘string’. Si vous, de votre côté, vous avez vraiment besoin d’utiliser ces types, il sera nécessaire de se documenter sur le site officiel de Doctrine et/ou de symfony.

1ere contribution Open source

Participer d’une façon ou d’une autre à un projet Open Source me paraissait plutôt lointain de mon niveau. Alors que non, chacun peut contribuer à son niveau. Le simple fait de s’intéresser ou s’exprimer sur un forum ou lors de conférence, peut être considérer comme une forme de contribution.

J’ai voulu testé atoum et m’en servir sur symfony 2. A partir de là, RTFM et je m’aperçois qu’une partie de la doc n’était pas à jour. Ici je me suis dit que compléter ce manque pourrait être ma première contribution.

Après avoir pris contact avec l’auteur du framework, il me dirige vers Renaud LITTOLFF. Superbe accueil, très ouvert et à l’écoute mais aussi exigeant (ce qui fait une doc de qualité). Quelques retours ont été nécessaire mais rien de bien méchant.

http://docs.atoum.org/

Au final, contribuer c’est plutôt fun et intéressant. Vous travaillez avec des personnes forcément passionnés et ça, c’est très sympa.

 

Recrutement et vie de famille

Cet article est avant tout un coup de gueule.

Après avoir fait quelques entretiens pour le poste de développeur, je ne dirai pas que mon discours est bien rodé mais plutôt que je sais faire ressortir mes compétences et ma personnalité lors d’un entretien. Aujourd’hui, j’ai une famille et c’est ce qui pose problème pour certaines entreprises. Il arrive qu’une vie de famille ne soit pas forcément compatible avec votre carrière dans certaines sociétés et si c’est le cas, fuyez.

Si aujourd’hui vous n’avez pas encore d’enfants et que l’idée de rester tard au travail ne vous dérange pas, cela est concevable mais si vous avez l’idée de fonder une famille un jour tout en restant dans cette même société, il est important de pouvoir s’y projeter.

Lors d’un entretien, j’étais face à un DSI dont le retour était très positif techniquement. Seulement, ce qui a déplu, c’est mes responsabilités de père de famille. Oui, une semaine sur deux, je dois impérativement quitter à 17h pour aller chercher mes enfants. Ce qui fait un jour de travail effectif en manque à la société qui m’emploierait. J’avais conscience de cela. Donc j’ai tenté de proposer des solutions.

  • Arriver plus tôt
  • Travailler de chez moi une fois les enfants au lit (je passe au moins 10h/semaine sur du travail perso)

Malgré ces solutions, la dernière société que j’ai rencontré n’a pas voulu poursuivre et c’est pas plus mal. Il aurait été tout à fait possible de tenter le coup et de faire un bilan. Les périodes d’essai, c’est fait pour ça non ? Bref, je lui jette pas la pierre à cette société mais il y a une chose à identifier.

Depuis que je travaille, j’ai rarement vu un homme devoir partir tôt pour aller chercher ses enfants. De plus, quand je vais chercher mes enfants, ce sont souvent les mamans qui sont devant l’entrée de l’école. Autant la femme souffre d’une inégalité point de vu carrière et rémunération, autant l’homme souffre d’une inégalité sociaux familiale face aux entreprises. Il sera plus facile à un employeur de laisser partir madame aller chercher ses enfants que monsieur et ce, inconsciemment. De plus il est inconcevable pour un employeur qu’un salarié fasse du télétravail parce que pour lui, il paye des heures de présence.

Autre situation, être femme au foyer, cela choque personne mais est ce que vous connaissez un homme qui a choisit de rester à la maison ? Des politiques lors d’une émission disaient qu’il fallait la possibilité au femme le choix de pouvoir travailler mais aussi de lui laisser la possibilité d’être mère au foyer si elle le désirait. J’aurai aimer avoir ce choix. Personnellement, je ne connais personne qui a fait ce choix et pourtant j’aurai aimer pouvoir le faire. Je sais que rester à la maison, c’est du travail et n’aller pas croire le contraire.

Chacun fait comme il peut avec sa vie de famille et espère qu’il fait bien mais quand les clichés vous mettent des bâtons dans les roues, cela vous rage de le constater et de le subir.